9.2.10

Fais-moi mal, Monique!

CSP et Jérôme Leroy en week-end à Sochaux (photo volée)

Une rumeur court dans le tout-Paris depuis quelques jours: les éminences grises gauchistes Leroy et CSP seraient ensemble... Et s' ils se disputent violemment sur internet (ici), et toujours selon la rumeur, ce serait uniquement dans le but de donner le change à ceux qui verraient cette alliance de l'extrême gauche avec la gauche extrême comme une union contre-nature risquant d'infléchir les résultats, déjà jugés catastrophiques par les sondages, de leurs partis respectifs aux régionales.

XP, l'amant officiel de Jérôme Leroy, a déclaré: "Tout ça, ce ne sont que des ragots malintentionnés! Même si je suis bien conscient que cette petite pute de CSP essaye de me piquer mon mec, elle n'y parviendra jamais, croyez-moi, notre couple est fait pour durer... et notre relation est basée sur la confiance!"

XP (ci-dessus) posant pour son ami photographe Patrick Mandon

8.2.10

Jesus or not Jesus?

J'ai découvert cette théorie (ma foi, plutôt convaincante), il y a quelques temps, dans le fameux Zeitgeist de Peter Joseph.

Zeitgeist - Jesus, Horus..: Structure Mythologique Identique
envoyé par CHOIX-REALITE.

Chié!, je me dis, merde, si le mec le plus cool de tout les temps n'a jamais existé, que nous reste t-il à espérer de l'humanité?

Come and drink

7.2.10

I need a girlfriend

J'ai besoin d'une copine. Sérieusement.
D'abord, il faut que je baise. Dans six mois, mon corps entamera un irrémédiable processus de décrépitude et de vieillissement qui touche tous ceux dont l'âge passe un certain cap. Donc : six mois pour baiser. Si je passe ma pure jeunesse à me branler, il manquera des briques dans mon mur d'expériences. Quant à la baise avant l'amour, c'est logique, car si la baise est le flamboiement de l'instant présent, l'amour est une construction lente qui doit s'édifier avec la même patience qu'un ballet de joueurs de mikado. La brique était là avant le mur...
Vous vous souvenez d'elle ? Vous savez, dans mon autre billet... Elle. La bibliothèque, etc. Eh bien, je voulais être avec elle. Je la voyais, parfois seul à seule, parfois non. Elle était mutine, mignonne, déguingandée, juste ce qu'il fallait pour se distinguer avec style. Certes, je devais parfois chercher mes mots lorsqu'on discutait, mais qui peut se vanter d'avoir une conversation qui file entièrement toute seule comme un drone ?
Pas elle, sans doute, mais c'est bien à elle que je pense. Depuis, nous avons passé huit jours plus ou moins ensemble, à se voir matin et soir, irrégulièrement mais toujours proches. Ce que j'y voyais de façon latente s'est matérialisé au-delà de ce que je pensais. Autrement dit : à la voir de trop loin, je crois que je l'ai quelque peu idéalisée. La chute est rude, pas pour moi mais pour elle. A sa façon de parler, de papillonner d'un groupe et d'un type à l'autre, à son habillement dans certaines situations (qui possèdent leur lot de contraintes techniques, je ne parle pas de morale et de minijupe, on n'est pas là pour ça)... J'ai eu sa façon d'être pendant huit jours sous les yeux. Elle me donne l'impression d'être constamment hors d'elle-même, devant elle-même, comme pour se fuir. Son esprit semble fonctionner de la même façon qu'une vis de foreuse, toujours devant son moteur et optimalement détachable. C'est une petite foreuse. Car au fond, dans la cabine de pilotage de la machine, il y a une petite fille qui n'a jamais grandi. Son exubérance est une fuite en avant. Mais petite.
Bien sûr, je pourrais essayer une aventure. Tenter quelque chose pour la baiser et puis c'est tout. Qu'on pose un peu les masques : tout le monde veut baiser, la vraie question c'est comment on baise, comment on va jusqu'au bout, au moins avec untel ou unetel ? Aux chiottes les féministes mal baisées, aux chiottes les soraliens qui ne pensent qu'à leur bite et à celle des juifs ! Féministe et soraliste, le couple de contraires le plus navrant qu'on ait jamais vu ! Mais revenons à elle... Je ne sais pas trop comment gérer sa façon d'être, ou alors si, mais je crois que cela demanderait pas mal d'efforts pour un résultat trop petit. Son exubérance, son style m'avaient attiré, de près je vois qu'ils ne s'accrochent pas. Pour gérer une relation avec elle, au moins pour la baise, il faudrait que je me métamorphose en assistant social et en masque multidirectionnel. Ce serait difficile et ennuyeux. En arrivant au bout, je me dirais : tout ça pour ça ?
J'ai envie d'une vraie copine. Pas seulement un trou mais aussi tout ce qu'il y a autour. Une fille avec une certaine finesse, assez extravertie pour me relancer sans que cela soit à moi de tout faire (j'ai horreur de ça), à la fois large de respect des initiatives et un peu maternelle sur les bords. Une fille aussi habile à l'enrichissement organique qu'à recevoir des confidences. Une complice physique et mentale. Quelqu'un à qui je puisse parler de vérité et d'absolu, et qui le comprenne autant avec son vagin qu'avec son cerveau. Je ne crois pas à la vérité si on ne porte pas ses tripes vers elle.
Là, je crois que les antifas se rapprocheraient : j'exige l'impossible... et les réacs standards, habitués aux billets foireux sur les dernières peccadilles de tel ou tel politique, de sortir leur petit mouchoir brodé pour verser une larme à la baisse du niveau de ce blog, où on se met à parler de cul plutôt que d'histoire européenne. Moi, je crois que les deux sont liés. Tout est en tout. La vérité est dans les faits et pas dans la bouche des gens. Le fait dont je parle ici, c'est un sentiment. Une envie de sensualité, plus que de sexe. Avant, j'avais un feu sacré dans l'estomac, simple et clair, doux et sage. J'étais nietzschéen parce qu'il fallait jeter des braises, cartésien pour avoir du bois. Maintenant ça se renverse. Et ça gicle partout, même ici. Plus je vois de gens ensemble, en vrai ou pour des conneries, plus je sens mon coeur brûler nuit après nuit. Diogène ne devait pas être un grand sensuel pour se satisfaire d'une simple branlette quotidienne. M'étonne pas qu'il soit devenu une référence chez certains stoïciens, de préférence ceux qui jouissaient de voir des concepts dans un beau ciel d'idées, infoutus d'analyser la chute de leur propre empire...
J'ai besoin d'une copine. Mais d'une vraie. J'ai envie de gloser, de discuter dans des draps humides jusqu'à trois heures du matin. Mes idées ne sont pas du tout prêtes à être livrées sérieusement, sauf à une copine. Jusqu'ici, il n'y a que mon esprit et mon clavier, c'est-à-dire son extension cybernétique, qui les reçoivent. Tout est encore en puissance. Je suis un pain qui dort dans un four et j'en ai marre que ma bouche se retienne de dire "kiffer" ou "vénère" parce que tout le monde le dit tout le temps. Autre chose lui ferait du bien, et je ne suis pas du genre à parler tout seul, ma petite machinerie intérieure m'occupant déjà très bien.
Un pote m'a filé un plan pour des nanas de quarante ans... Je crois que je vais tenter le coup. Même si on en reste au sexe, ce sera déjà un jalon essentiel, tant pour un mec normal que pour un empiriste qui se respecte, et puis je suis sûr qu'une femme de quarante ans aura assez de finesse pour comprendre certaines choses qui n'intéressent personne à vingt ans (à part moi, évidemment). Du reste, même connasse, une quadra aura assez de consistance pour constituer un lot intéressant, avant et après.
Vingt, quarante... ce sont des chiffres. Dans la vraie vie ce sont des expériences. Les tenter, c'est aller sur la corde, les réussir c'est réfuter une part de soi-même. La fleur réfute le bourgeon, l'acte consume la puissance. Par chance, je ne suis ni une fleur ni un absolu ; juste un type qui peut laisser des traces.
Et baiser.

You've got a pussy,
I've got a dick
So what's the problem ?
Let's do it quick !


5.2.10

Pirg

Guirlande colombienne


Nicolas Gomez Davila, paysan médiéval indigné s'exprime:


Pour révéler l’imbécile, pas de meilleur réactif que le mot « médiéval ». Immédiatement, il voit rouge.

Ce qui irrite le chrétien actuel dans le Moyen-Âge, c’est le christianisme.

Tout le Moyen-Âge, depuis une église romane ou une relation féodale, jusqu’à un calvaire gothique ou un pèlerin de Canterbury, est robuste, sensuel, concret. Parce que l’homme médiéval sentait la transcendance comme un attribut perceptible de l’objet.

Dans la société médiévale, la société est l’Etat; dans la société bourgeoise Etat et société s’affrontent; dans la société communiste l’Etat est la société.

L’Europe proprement dite est constituée de pays que le féodalisme a formé.

La féodalité a été fondéee sur de sentiments nobles: loyauté, protection, service. Les autres systèmes politiques se fondent sur des sentiments méprisables : égoïsme, convoitise, jalousie, lâcheté.

« Anarchie féodale »: c’est ainsi que le terrorisme démocratique baptise, pour la dénigrer, la seule période de liberté concrète qu’ait connue l’histoire.

3.2.10

Tick Tock

müzik - kesha - tik tok | izlesene.com


Voici la version Redneck du clip de Lady Gaga que je vous proposais précédemment...
Je ne sais trop que dire... je ne me suis jamais rendu à une de ces fêtes de plouc, ç'a l'air sordide, mais bon: peut être les filles y sucent-elles mieux?

2.2.10

Damien Karras

Pour mon premier post effectif sur CAS, j'aimerai vous exposer ceci:
Flippant, non?
Sachez quand même que cette pauvre enfant était possédée par plusieurs démons (Lucifer, Néron, Caïn, Judas, le père Fleischmann et Adolf Hitler) et qu'un film a été tiré de toute cette histoire:
http://www.dailymotion.com/video/x9qvfa_lexorcisme-demilie-rose_shortfilms?from=rss

29.1.10

Monologue final de Yagami Raito

Avez-vous lu Death Note ?
Si oui, vous vous souvenez sans doute de la fin de l'histoire, lorsque Yagami Raito, démasqué par Near, voit son nom écrit sur le cahier par son "démon" Ryuuku.
Raito est un personnage fascinant, à la fois attachant et déplaisant - comme L et N - cependant je trouve dommage qu'il ne dise rien avant sa mort. Rappelez-vous cette scène. Raito vient de faire un monologue pour convaincre Near de le laisser continuer à "rendre justice", comprenez tuer des malfaiteurs, par cahier interposé ; Near refuse, et Ryuuku, ne voulant pas coller aux basques d'un enfermé à vie, décide de le supprimer. C'est ainsi que Raito voit son nom inscrit sur le cahier, celui-là même où il avait écrit les noms de dizaines de milliers de malfaiteurs. Dans le manga original, Raito supplie Ryuuku de déchirer la page, fort inutilement d'ailleurs. Là, il ne dit plus rien. Choqué, dépassé par sa propre finitude qu'il avait oubliée depuis si longtemps, Raito attend la mort sans piper mot et s'effondre comme un anonyme.
Si Raito disait quelque chose dans les soixante secondes qui séparent l'inscription de son nom sur le cahier et sa mort, il dirait quelque chose comme cela :

"Alors... je vais mourir ? Maintenant ?
(un silence.)
Ah ! Ca me va bien de disparaître comme ça. Tu m'avais prévenu, Ryuku, tout comme le destin avait prévenu dès le début ceux qui ont essayé de transformer le monde. César, Hitler, Napoléon, Nobunaga, jusqu'à moi... Tous ceux qui ont voulu améliorer le monde, à tort ou à raison, se sont fait broyer par son inertie. Mais ce n'était pas vain. C'est l'éternel échec de Prométhée et cet échec même est beau. Moi, je suis bien un idéaliste puisque je vais crever comme tel !
(Il se tourne vers Near.)
Near ! Savoure bien ta victoire, parce que c'est celle de la grisaille sur le juste et le beau... Mon œuvre, c'est le dernier éclat de ta vie : à présent, tes ennemis seront des rats, et quand tu seras grand, tu me regretteras pour toujours !"
(Son coeur lâche. Il s'effondre.)

(Qui a tort ? Qui a raison ? A mon avis, personne, mais l'auteur de Death Note aurait pu faire décéder Raito sur un coup d'éclat comme celui-ci.)

28.1.10

The joy of a lifetime

27.1.10

Vordhosbn


Aphex Twin - Aparatus (Vordhosbn+Gwarek2) [2003]

Ace | MySpace Vidéo

Hello boys and girls: My name's Hoppy.
La petite vidéo présentée ci-dessus, je l'espère, saura vous plaire. Elle ouvrira, de toute manière, mon entrée modeste en ce blog génial. Je remercie Monsieur Cumshot de m'avoir, malgré l'handicap, offert cette chance. Je tenterai de ne pas le décevoir en vous faisant principalement partager ma curiosité pour un domaine inépuisable et profond: l'au-delà.
See you next time homies!

26.1.10

Le Chant du Lavoir

Ci-dessus, le concepteur du blog profite d'une promenade de santé pour aller rapporter des cassettes vidéos. Je me joins à toute l'équipe de Conditor Alme Siderum (CAS) pour lui souhaiter un bon rétablissement !

Conditor Alme Siderum, à peine éjaculé par Lord Edward, est l'objet d'une violente campagne animée par les plus vils motifs et actionnée selon nos renseignement par des concurrents jaloux et sans scrupules. Il m'avait prévenu, Lord Edward, que par tous les moyens, ils tenteraient de faire avorter CAS, la bête qui monte et dont le génie solaire les aveuglent déjà tous.
Se reposant de l'accouchement de CAS, le Maître m'a délégué exceptionnellement le pouvoir régalien de défense des frontières.
Fort de cette prérogative, c'est par ma bouche qu'il s'exprime:
A la suite du mèl collectif des associations identitaires Recounquista, Nostra Revolta, Ligue du Sud, du Midi et Nissa Rebela (dirigée par Eric Vardon mi homme mi sanglier ) me mettant en demeure de supprimer le post présumé haineux et raciste (je tais ici les menaces, avertissements...) sous peine de poursuites judiciaires, je leur oppose une fin de non-recevoir.
Nous ne nous laisserons ni abattre ni intimider !
Et aux Marionnettistes que nous connaissons que trop bien, qu'ils prennent garde, nos rayons n'épargnent personne !
Soucieux de ne pas entacher cette formidable aventure du Soupçon, engrais cabalistique, et d'éviter de se séparer d'une large part du lectorat, Lord Edward dans sa Magnaminité nomine pour les Cumshot Music Awards, le talentueux Marcabru !
Esprit puissant, bizarre, concis et ténébreux, doué d'une invention rythmique prodigieuse, d'instincts satiriques mordants, Marcabru ouvre dès la première moitié du XIIe siècle, par des cris de haine et d'énormes injures, la marche des grands troubadours.
Lucien Rebatet, dans Une histoire de la musique, nous appprend que Marcabru est l'auteur de violents appels à la guerre contre les Sarrasins d'Espagne, ce qui le rend très actuel et justifie toute notre considération.
Son hit le "Chant du Lavoir", ou "Lavador", farouche et véhémente exhortation à la Croisade, a remporté un vif succès dans toutes les cours de France, Castille et Aragon.
Malheureusement je n'ai pas trouvé d'enregistrement, d'interprétation de ce chant que vous pouvez lire en provençal ici.
Marcabru est aussi célèbre pour avoir conçu la première Pastourelle: "L'autrier, jost'una sebissa".
La Pastourelle, poème chanté, met en scène une bergère ( une vilaine), et un godelureau de passage, ou un galant chevalier. A l'inverse de l'amour courtois, celui-ci ne prendra pas de gants pour choper et saillir la ribaude. Mysogine, "il (Marcabru) jette à la femme et à toute la société des injures apocalyptiques richement assaisonnées non pas de thym et de laurier, mais de fiel et d'excréments." (in Florilège des Troubadours d'André Berry)
Réactionnaire médiéval en somme. Sottises, que dis-je ! Pléonasme! Le Moyen-Âge tout entier est réactionnaire.
Il y a quelques vidéos de ces pastourelles qui traînent ici. Sans être fanatique, je note le potentiel culturel identidaire de cette musique ancestrale, égrillarde et gauloise si elle était remise au goût du jour. Un peu dans la veine néofolk néomédiéval néonéo qui ont leur bon côté (Gae Bolg par exemple)
Marcabru est né à Auvillar dans le 82.